Affichage des articles dont le libellé est dette. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est dette. Afficher tous les articles

jeudi 26 novembre 2015

Sur la signification de la dette, un colloque à Nanterre

 
Nous relayons ci-après une information pouvant intéresser les lecteurs de Philosophie Contemporaine France, soit qu'on envisage de se joindre à l'événement, soit qu'on prenne note de la problématique mise en place :


L'endettement comme rapport social :
limitation ou condition de possibilité de la liberté ?

Jeudi 10 décembre 2015 | Sociologie | Colloque | Nanterre (92001)

Le concept même de dette, que celle-ci soit publique ou privée, permet de caractériser tout un ensemble de relations sociales sur lesquelles le regard porté ne peut être neutre. L’objet du colloque est d’interroger les présupposés qui sous-tendent différentes conceptions de la dette et de l’endettement, de comprendre comment celles-ci s’entrecroisent et s’appliquent au sein de la réalité. Comment qualifier ces différentes relations sociales qui se développent sous l’entremise de la dette ? 

Le problème que nous posons renvoie à des considérations qui mettent en discussion certains postulats insuffisamment questionnés autour de la notion de dette, mais, plus largement, sur le devenir de nos sociétés et des liens sociaux qui s’y développent.
___________________________________
  • Lire la présentation développée du colloque : Lien

jeudi 9 juillet 2015

Dette publique, endettement, recherches en cours


Open Edition publie régulièrement un calendrier de travaux et de recherches, dont nous reproduisons ici les éléments suivants :

Les crises de la dette publique

Mardi 15 septembre 2015 | Histoire | Appel à contribution | Paris (75)

Considérant l’acuité prise depuis quelques années par le phénomène économique de la crise des dettes publiques, le bureau de la Recherche de l'Institut de la gestion publique et du développement économique (IGPDE) se propose de réunir une série de communications relative à la question suivante : « Comment entre-t-on dans une crise de la dette publique et comment en sortir ? ».
 L’objectif est d’obtenir une couverture internationale aussi large que possible qui rende possible les comparaisons entre les différentes expériences historiques et facilite l’analyse des modes de diffusion ainsi que la mise en évidence des modalités de transfert des processus de surendettement et de désendettement des États.

= > En savoir plus : Lien

 

L'endettement comme rapport social : limitation ou condition de la liberté ?

Mercredi 15 juillet 2015 | Études du politique | Appel à contribution | Nanterre (92001)

Le concept même de dette, que celle-ci soit publique ou privée, permet de caractériser tout un ensemble de relations sociales sur lesquelles le regard porté ne peut être neutre. L'objet du colloque est d'interroger les présupposés qui sous-tendent différentes conceptions de la dette et de l'endettement, de comprendre comment celles-ci s'entrecroisent et s'appliquent au sein de la réalité.
 Comment qualifier ces différentes relations sociales qui se développent sous l'entremise de la dette ? Le problème que nous posons renvoie à des considérations qui mettent en discussion certains postulats insuffisamment questionnés autour de la notion de dette, mais, plus largement, sur le devenir de nos sociétés et des liens sociaux qui s'y développent.

= > En savoir plus : Lien
____________________________________________
LA LETTRE n° 257 | Mercredi 8 juillet 2015 - OpenEdition - Calenda  -  CALENDRIER DES LETTRES ET DES SCIENCES HUMAINES ET SOCIALES : Lien

Sur la dette, autres billets parus sur PHILOSOPHIE CONTEMPORAINE FRANCE :
  • La dette doit-elle diviser ou unir l'Europe ? En référence à Nathalie Sarthou-Lajus : Lien
  • La dette : qu'est-ce que devoir ? par PERMI4 : Lien
  • La dette, économie et métaphysique ? En référence à Heidegger, Sartre, Merleau-Ponty : Lien

mercredi 1 avril 2015

La dette doit-elle diviser ou unir l'Europe ?


"Le défi de l’Union européenne n’est peut-être plus comme en 1945 celui de la paix des nations, mais de faire face à cet épouvantail de la dette qui menace d’appauvrir et de diviser autrement  les peuples" écrit Nathalie Sarthou-Lajus (*) dans son éditorial du numéro d'avril 2015 de la revue Études. Et de rappeler la "dimension polysémique de la dette". "Etre en dette, poursuit-elle, signifie devoir de l'argent,  mais recouvre également une signification sociale et morale.". Elle ajoute :
Aucune nation ne peut agir de manière unilatérale pour sortir de la crise des dettes. La reconnaissance d’une dette mutuelle renvoie à une interdépendance des nations européennes qui engage une responsabilité politique commune, une mutualisation des efforts et justifie un comportement plus coopératif, par exemple une meilleure coordination fiscale dans la zone euro pour lutter contre la corruption et les inégalités.
Et au risque d'affaiblir la portée de l'article (dont je ne veux donner ici qu'une idée, et qu'il faut aller voir), je reproduis pour finir ces quelques lignes:
La logique financière dominante a considérablement affaibli le sens symbolique de la dette : « ce que nous nous devons les uns aux autres », pourtant au fondement de l’héritage politique et culturel européen. Revaloriser cette dette symbolique, c’est privilégier ce qui lie les citoyens d’Europe entre eux, ce qui fait qu’ils forment une communauté, qu’ils partagent une histoire, des droits et des devoirs réciproques
_______________________
(*) Nathalie Sarthou-Lajus, philosophe, et l'auteur de Éloge de la dette, PUF, 2012.
Lire l'article de Nathalie Sarthou-Lajus : Lien